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VIE POLITIQUE ET TRANSPARENCE


Il est vrai qu’aujourd’hui nous pouvons observer un certain recul au niveau des religions mais replaçons nous quelques siècles en arrière où la menace d’une excommunication faisait plier des rois. Les tables de la loi (10 commandements) sont plusieurs fois millénaires, est-ce qu’elles ont à un moment donné empêché l’Homme de commettre un crime, un délit ou de mentir ? La réponse est évidemment non ! Elles n’ont jamais empêché des guerres, des tortures ou des crimes atroces.

Beaucoup de problèmes seraient évités si l’on mettait en application ce que je défends depuis des années : 2 mandats maximum (2 fois 5 ans) dans un poste donné : maire, conseiller général, conseiller régional, député, sénateur, membre de commission importante, conseil d’état (fonctionnaires). Cela supprimera la quasi totalité des conflits d’intérêts, les possibilités des captations de réseaux ou celles de devenir « incontournable ». Et quel renouvellement des institutions et des idées !

Alors quand j’observe tout ce remue-ménage autour de la moralisation de la vie publique et de la transparence, de l’énergie qui y est mise, je constate qu’une fois de plus cela fait un écran de fumée autour des vrais problèmes qui sont les réformes de fond de nos institutions pour diminuer les dépenses de l’état.

Comment voulez-vous avoir une politique cohérente quant à l’intérieur même du gouvernement certains ministres critiques ouvertement les choix qui ont été faits ?
Que devient la fameuse phrase d’un ancien responsable de la gauche « Un ministre, ça ferme sa gueule ; si ça veut l’ouvrir, ça démissionne » (Jean-Pierre Chevènement – 1981).
Madame Duflot, messieurs Hamon et Montebourg, il est temps pour vous de la mettre en application, mais la « place » est peut-être trop bonne !

La tête de l’état, président et premier ministre, est clairement sociale-démocrate, il est temps également de changer les alliances politiques pour avancer dans le bon sens pour la France. L’extrême gauche et l’aile gauche du PS n’accepteront jamais les modifications de fond là où règnent les fonctionnaires et les mille-feuilles administratifs, ni la diminution des élus.
Le recentrage des alliances est une nécessité ainsi qu’un gouvernement réduit d’une quinzaine de ministres agissant dans la même direction pour sortir notre pays de l’impasse où il est entrain de se diriger.

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